Cet homme né à Laon poursuivra ses études de médecine à Laon et Paris, voyagera intensément au Proche Orient pour parfaire ses connaissances et reviendra s’établir dans sa ville natale et à Noyon.
Vers la fin de sa vie, on le fera venir au chevet du roi Charles VI, qu’il guérira apparemment de la maladie mentale qui le rongeait.
Avant de mourir, il demandera à être représenté en transi, sculpture qui échappera au vandalisme révolutionnaire en raison de l’intérêt qu’il porta à Laon (il avait en effet contribué financièrement à la restauration des remparts de la cité). On peut toujours admirer cette curieuse représentation dans les locaux du Musée Archéologique de Laon.